Un atelier de Séméac qui payait ses pontées toute l'année
La puissance souscrite avait été fixée sur le pic généré par les manutentions les plus lourdes, quelques minutes par semaine. Le reste du temps, l'atelier utilisait une fraction de cette puissance et réglait pourtant la prime maximale. Nous avons analysé la courbe de charge, réduit l'abonnement au niveau utile et négocié le prix de l'énergie sur la consommation annuelle. La part fixe a fondu sans provoquer le moindre dépassement depuis.


