Réduire les charges communes
Négocier l’électricité des parties communes et le gaz de la chaufferie auprès de plus de 20 fournisseurs.
Le syndic décide, le conseil syndical contrôle, les copropriétaires paient. Nous préparons la décision.
Chaufferie collective, ascenseurs, éclairage des halls et du parking : l’énergie pèse dans chaque appel de fonds. Votre courtier en énergie copropriétés met plus de 20 fournisseurs en concurrence et remet au syndic un comparatif sous 48 heures, prêt pour le conseil syndical.
Étude gratuite de l’immeuble, comparatif au syndic sous 48 h, sans engagement pour la copropriété.
Négocier l’électricité des parties communes et le gaz de la chaufferie auprès de plus de 20 fournisseurs.
Remettre un comparatif et un projet de résolution prêts pour l’ordre du jour.
Piloter les échéances de tout votre portefeuille sans relance de votre part.
Les fournisseurs consultés pour vos chaufferies et vos parties communes
Une copropriété n’est ni une entreprise ni un particulier. Elle achète pour des copropriétaires qui ne signent pas, selon un calendrier fixé par l’assemblée générale. Quatre points changent la façon de consulter les fournisseurs.
Chaque euro d’énergie se répartit aux tantièmes et apparaît dans l’appel de fonds. Une hausse de la chaufferie se lit immédiatement dans les charges de chaque lot. Le syndic doit donc pouvoir justifier son choix devant le conseil syndical, avec un comparatif lisible et une recommandation argumentée.
Dans un immeuble chauffé au gaz, la chaudière collective et l’eau chaude sanitaire dominent la dépense. Le contrat d’exploitation se découpe en P1, la fourniture d’énergie, P2, l’entretien, et P3, le renouvellement du matériel. Quand le P1 inclut le gaz, la fourniture échappe à la concurrence. Nous la sortons et la consultons à part.
Halls, ascenseurs, parking, ventilation, surpresseur, chaufferie : chaque équipement porte souvent son propre point de livraison, le numéro qui identifie un compteur. Les petits compteurs restent éligibles au tarif réglementé sous conditions, les plus gros relèvent des offres de marché. Nous traitons chacun selon sa règle, dans une seule consultation.
Le budget prévisionnel se vote une fois par an. Le seuil de mise en concurrence obligatoire est fixé par les copropriétaires. Une consultation menée après l’assemblée attend la suivante pour être validée. Nous calons le comparatif sur votre ordre du jour, avec le projet de résolution rédigé.
Dans une copropriété, l’énergie part dans la chaufferie, dans les équipements techniques et dans l’éclairage des parties communes. Chaque poste a son contrat, sa puissance et son levier.
Chaudière gaz, ballons d’eau chaude sanitaire, pompes de circulation. Ce poste consomme surtout d’octobre à avril, avec un socle d’eau chaude toute l’année. Le contrat de gaz doit prévoir une modulation d’hiver, l’écart accepté entre les mois de chauffe et l’été, sans pénalité de volume.
Ascenseurs, ventilation mécanique, surpresseur d’eau, pompes de relevage, portes de parking. Ces équipements appellent des pointes brèves et un socle continu. Leur puissance souscrite, exprimée en kVA, est souvent celle fixée à la livraison de l’immeuble. Une relecture des relevés suffit à la recaler.
Halls, couloirs, escaliers, locaux vélos, parking souterrain. Un éclairage permanent ou à détection, souvent réparti sur plusieurs compteurs. Le passage en LED avec détecteurs réduit la consommation et ouvre droit aux CEE, les certificats d’économies d’énergie qui financent une partie des travaux.
Le syndic gère des dizaines d’immeubles, chacun avec ses compteurs, sa chaufferie et son assemblée générale. Le conseil syndical contrôle les comptes sans avoir accès aux grilles des fournisseurs. Entre les deux, les contrats d’électricité des parties communes et de gaz collectif se reconduisent tacitement, année après année.
Sur le terrain, nous voyons des chaufferies dont le gaz est fourni par l’exploitant de chauffage sans mise en concurrence. Des compteurs d’ascenseur réglés à une puissance héritée de la construction. Des échéances qui tombent entre deux assemblées, quand aucun vote n’est possible.
Un comparateur en ligne ne lit pas un contrat d’exploitation de chauffage
Une plateforme de comparaison prend une consommation annuelle et renvoie un prix. Elle ne voit pas que le gaz de votre chaufferie est enfoui dans le poste P1 du contrat d’exploitation, hors de toute concurrence.
Nous lisons ce contrat, séparons la fourniture de l’entretien et consultons la molécule à part. S’y ajoutent la puissance des ascenseurs fixée à la livraison et la clause de reconduction de chaque compteur. Puis nous rédigeons la résolution que l’assemblée votera.
Un syndic ne peut pas relire chaque contrat de chaque immeuble. Nous le faisons pour lui, avec un dossier prêt pour le conseil syndical. Quatre leviers reviennent dans les copropriétés que nous accompagnons.
Nous remettons un comparatif lisible, une recommandation et un projet de résolution à inscrire à l’ordre du jour. Le conseil syndical dispose de tous les éléments pour émettre son avis. Le vote se fait en connaissance de cause.
Quand l’exploitant de chauffage fournit aussi le gaz, la copropriété ne compare rien. Nous sortons la fourniture du contrat P1 et la consultons auprès des fournisseurs de gaz. L’exploitant conserve l’entretien et le renouvellement, la copropriété récupère la concurrence.
Calorifugeage des réseaux, remplacement de chaudière, robinets thermostatiques, éclairage LED des parties communes : ces travaux ouvrent droit aux CEE. Nous identifions les opérations éligibles et montons le dossier avant la signature des devis.
Un cabinet de syndic gère des dizaines de copropriétés avec des échéances éparpillées. Nous lançons une consultation groupée, avec un contrat par copropriété et un tableau de suivi commun. Chaque immeuble garde sa facture, le cabinet gagne une vision d’ensemble.
Les factures d’une copropriété arrivent compteur par compteur, avec un contrat de gaz à part. Nous les reprenons ligne à ligne pour distinguer ce qui se négocie de ce qui se corrige.
| Poste de la facture | Ce que nous vérifions | Ce que vous y gagnez |
|---|---|---|
| Gaz de la chaufferie | Le prix de la molécule, la modulation d’hiver et le lien avec le contrat d’exploitation | Une fourniture consultée à part, auprès de plus de 20 fournisseurs |
| Prix du kWh des parties communes | Le prix fixe ou indexé de chaque compteur et sa date de fixation | Un prix négocié au bon moment, cohérent sur tous les compteurs |
| Puissance souscrite en kVA | La puissance des compteurs d’ascenseur, de chaufferie et de parking face aux relevés | Un abonnement ajusté, sans réserve payée pour rien |
| Option tarifaire du TURPE | Le TURPE, le tarif d’acheminement, et l’option choisie face aux horaires d’usage | Une part fixe cohérente avec un éclairage de nuit et un ascenseur de jour |
| Durée et reconduction | La date d’échéance, la reconduction tacite et les frais de sortie de chaque contrat | Des échéances alignées sur le calendrier des assemblées générales |
Le syndic nous transmet les factures et le contrat d’exploitation de chauffage. Nous préparons la décision, le conseil syndical la contrôle, l’assemblée la vote.
Nous relevons chaque point de livraison de l’immeuble : halls, ascenseurs, parking, ventilation, surpresseur, chaufferie. Le contrat d’exploitation de chauffage est lu ligne à ligne pour vérifier si la fourniture de gaz y est intégrée. Cet audit fait apparaître les puissances fixées à la livraison de l’immeuble et le gaz jamais mis en concurrence.
L’immeuble est présenté à plus de 20 fournisseurs avec son profil : consommation mensuelle de la chaufferie, puissance des ascenseurs, compteurs des parties communes. La molécule de gaz est consultée à part de l’exploitation, avec une modulation d’hiver adaptée. Le comparatif classe les offres compteur par compteur, au coût complet, avec notre recommandation.
Le syndic reçoit sous 48 h le comparatif et un projet de résolution pour l’ordre du jour. Le conseil syndical émet son avis, nous répondons à ses questions sur demande. Après le vote, nous gérons la résiliation, la souscription et la bascule de chaque compteur. Aucune coupure de chauffage, d’eau chaude ni d’ascenseur.
Après la bascule, nous vérifions la première facture de chaque compteur et le premier hiver de la chaufferie. Nous tenons un registre des échéances, des puissances et des contrats de chaque copropriété du portefeuille. Le gestionnaire reçoit une alerte avant chaque renouvellement et un bilan à chaque exercice, à temps pour l’assemblée.
Chauffe, arrêt de la chaudière, clôture des comptes, assemblée : le calendrier d’un immeuble est réglé. Le contrat d’énergie doit s’y caler pour être voté au bon moment.
La chaudière collective consomme l’essentiel du gaz de l’année. C’est la période où une modulation mal négociée se paie en pénalités de volume. Nous relisons les factures de gaz de l’hiver et vérifions la puissance réellement appelée par la chaufferie et les pompes.
Le syndic arrête les comptes de l’exercice et prépare l’ordre du jour. C’est le moment d’inscrire la résolution sur le contrat d’énergie, comparatif à l’appui. Une consultation lancée maintenant arrive à l’assemblée avec toutes les réponses pour le conseil syndical.
Le chauffage s’arrête, seule l’eau chaude sanitaire consomme du gaz. Les travaux votés se réalisent : remplacement de chaudière, calorifugeage, passage des halls en LED, bornes de recharge au parking. Chaque chantier modifie la puissance à souscrire et ouvre droit aux CEE.
L’exploitant relance la chaudière et la nouvelle saison de gaz démarre. C’est la meilleure date pour faire basculer le contrat de gaz voté au printemps, sans coupure. Nous vérifions la première facture du nouveau fournisseur et mettons le registre des échéances à jour.
Le gaz de la chaufferie et l’électricité des parties communes sont négociés auprès de plus de 20 fournisseurs. L’écart se répartit aux tantièmes et se voit dans les charges de chaque copropriétaire.
Le syndic présente un comparatif clair, une recommandation et un projet de résolution. Le conseil syndical vérifie, l’assemblée vote. Personne ne signe sur la foi d’une seule offre.
Nous alignons les échéances des contrats sur la date de votre assemblée. La consultation arrive à l’ordre du jour au bon moment, sans attendre un an pour valider un choix.
Nous tenons le registre des échéances, des puissances et des contrats de chaque copropriété. Le gestionnaire reçoit une alerte avant chaque renouvellement et un bilan à chaque exercice.
Un petit immeuble sans chauffage collectif et une résidence de plusieurs bâtiments n’ont pas les mêmes contrats. Quatre situations reviennent dans les copropriétés que nous accompagnons.
La chaudière et l’eau chaude sanitaire dominent les charges. Le gaz est souvent fourni par l’exploitant de chauffage, sans mise en concurrence. Nous sortons la fourniture du contrat d’exploitation et la consultons auprès des fournisseurs de gaz.
Pas de chaufferie, mais des halls, des ascenseurs, un parking et une ventilation qui tournent sur plusieurs compteurs. Ces petits contrats se reconduisent tacitement sans que personne ne les lise. Nous les regroupons et les mettons en concurrence ensemble.
Plusieurs cages d’escalier, plusieurs chaufferies ou une sous-station, des espaces verts éclairés et un parking sur plusieurs niveaux. Les compteurs se comptent par dizaines. Nous les inventorions, alignons leurs échéances et présentons un seul comparatif au conseil syndical.
Des dizaines d’immeubles, chacun avec son assemblée, ses compteurs et ses échéances. Nous consultons les fournisseurs pour l’ensemble du portefeuille, avec un contrat distinct par copropriété. Le cabinet gagne un registre des échéances et un interlocuteur pour tous ses immeubles.
Je gère plusieurs immeubles et je n’avais jamais eu le temps de sortir le gaz de la chaufferie du contrat de l’exploitant. ESY a analysé les contrats, préparé un comparatif compteur par compteur et rédigé la résolution pour l’assemblée. Le conseil syndical a eu toutes les réponses à ses questions. Le vote est passé sans débat, et je reçois maintenant un rappel avant chaque échéance.
Votre dossier est suivi par Côme Lavirotte, fondateur d'ESY, du premier échange jusqu'à la signature.
En cinq temps. Le syndic nous transmet les factures, nous analysons les compteurs et le contrat de chaufferie. Nous consultons plus de 20 fournisseurs et remettons un comparatif avec un projet de résolution. Le conseil syndical donne son avis, l’assemblée vote si le seuil l’exige, puis nous gérons la bascule et le suivi.
Un dossier complet sans y consacrer de temps. Le syndic obtient un comparatif, une recommandation et une résolution prête à voter. Le conseil syndical dispose d’une lecture indépendante des offres. La copropriété paie ses parties communes et sa chaufferie au prix du marché, pas au prix de la reconduction.
Rien. Le service est gratuit pour la copropriété et n’apparaît dans aucune charge. Le fournisseur retenu nous verse une commission après la signature du contrat. Le syndic ne règle ni honoraires ni frais d’étude, 0 € de l’analyse au suivi.
Le prix fixe, dans la grande majorité des cas. Il fige le prix du kWh ou de la molécule sur la durée et sécurise le budget prévisionnel voté en assemblée. Le prix indexé suit le marché de gros et convient mal à des charges réparties entre copropriétaires. Nous chiffrons les deux si le conseil syndical le demande.
Non. Le changement de fournisseur est une formalité administrative, le réseau et les compteurs restent identiques. La bascule se fait à la date convenue, sans coupure de chauffage, d’eau chaude ni d’ascenseur. Aucune intervention dans l’immeuble.
Parce qu’une fourniture intégrée au contrat d’exploitation n’est jamais mise en concurrence. Nous analysons le contrat P1 en place et chiffrons ce que donnerait une consultation séparée de la molécule. Vous gardez l’exploitant pour l’entretien, vous choisissez le fournisseur pour le gaz.
Sous 48 heures après réception des factures et du contrat d’exploitation. Nous consultons les fournisseurs, classons les offres et rédigeons le projet de résolution. Le syndic a le temps de l’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine assemblée.
Cela dépend du montant du contrat. L’assemblée générale fixe le seuil au-delà duquel le syndic doit mettre les prestations en concurrence et soumettre le choix au vote. En dessous, le syndic contracte dans le cadre de sa gestion courante et informe le conseil syndical. Nous préparons le dossier dans les deux cas.
Nous sortons la fourniture de gaz du contrat d’exploitation et la consultons auprès des fournisseurs, avec une modulation d’hiver négociée pour votre immeuble.
Comparer le gaz collectifAscenseurs, chaufferie, parking : nous relisons les relevés de chaque compteur et recalons la puissance fixée à la livraison de l’immeuble, sans attendre l’échéance.
Optimiser les puissancesUn cabinet de syndic nous confie ses immeubles, nous consultons les fournisseurs pour chacun et tenons le registre des échéances. Un interlocuteur pour tout le portefeuille.
Confier mon portefeuilleFourniture, acheminement, taxes : la méthode pour lire chaque ligne de votre facture, repérer une anomalie et savoir quoi transmettre à votre courtier.
Stratégie et contratsCalendrier, préavis, pièces à réunir, clauses à surveiller : la méthode complète pour renégocier votre contrat d’électricité ou de gaz au bon moment, sans coupure.
Transmettez les factures de l’immeuble, le syndic reçoit un comparatif et une résolution sous 48 h. Gratuit, sans engagement.
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