Recalibrer après le travail hybride
Puissance et volume ramenés à des plateaux occupés en alternance, plus à un immeuble plein.
Siège, agences et immeubles gérés : un budget énergie lisible pour votre direction financière.
Des plateaux à moitié vides depuis le télétravail, une climatisation réglée pour un immeuble plein, une salle serveurs active le week-end. Courtier en énergie, nous remettons vos contrats au niveau de votre occupation réelle, siège et agences compris.
Étude gratuite de votre portefeuille, comparatif sous 48 h, aucun engagement avant validation en comité.
Les fournisseurs consultés pour vos sièges, agences et immeubles
Puissance et volume ramenés à des plateaux occupés en alternance, plus à un immeuble plein.
Tous vos compteurs dans une consultation unique, avec un prix commun et une seule échéance.
Un engagement de volume qui accompagne vos travaux et vos déclarations OPERAT.
Un comparateur voit un immeuble plein. Nous voyons vos plateaux le vendredi.
Un comparateur prend votre consommation de l’an passé et affiche un prix. Il ne sait pas que vos plateaux se vident deux jours par semaine. Ni que le bailleur porte le contrat de l’immeuble, ni que vos agences signent au tarif par défaut. Ces trois points décident du coût réel.
Un cabinet de conseil rend un plateau entier à son bailleur après un passage à trois jours de présence. Son engagement de volume, lui, reste calé sur l’immeuble plein. Sans clause révisable, la baisse se paie en pénalité. Nous négocions cette clause avant la signature.
Un immeuble de bureaux consomme selon ses horaires, son taux d’occupation et ses équipements techniques. Depuis le travail hybride, ces trois paramètres ont bougé sans que les contrats suivent. Quatre spécificités du tertiaire orientent notre façon d’acheter.
Le contrat d’un siège a été dimensionné pour des plateaux pleins cinq jours par semaine. Avec deux ou trois jours de présence, la puissance maximale atteinte a baissé et le volume consommé aussi. La puissance souscrite, exprimée en kVA, et l’engagement de volume restent pourtant ceux d’avant. Cet écart se paie chaque mois sur chaque site.
Dans un immeuble multi-locataires, le bailleur porte souvent le contrat et refacture l’énergie dans les charges. Le locataire subit un prix qu’il n’a pas négocié, le propriétaire n’a aucun intérêt direct à le renégocier. Nous intervenons auprès du gestionnaire d’immeuble pour remettre ce contrat en concurrence et documenter la refacturation.
Chaque agence en région tient un petit compteur, en segment C5, signé au tarif proposé par défaut à l’ouverture. Prise une par une, aucune ne justifie une négociation. Réunies avec le siège dans un contrat cadre, elles forment un volume que les fournisseurs tarifent bien mieux et une échéance unique à piloter.
Le décret tertiaire impose aux bâtiments de bureaux de réduire leur consommation et de la déclarer chaque année sur la plateforme OPERAT. Chaque chantier d’isolation ou de gestion technique réduit le volume consommé. Un contrat à engagement rigide pénalise cette baisse. Nous négocions une clause de volume qui suit votre trajectoire.
Chauffage l’hiver, climatisation l’été, plateaux vides en août et déclaration OPERAT à l’automne. Chaque saison appelle une vérification.
Le chauffage et la ventilation forment la première dépense de l’année. La direction financière clôture l’exercice et regarde le poste énergie. C’est la bonne période pour lancer une consultation qui aboutit avant l’été.
Les décisions de rendre un plateau ou de déménager se prennent souvent au printemps. Chaque changement modifie le volume à engager. Nous intégrons ces projets dans le dossier de consultation avant que les fournisseurs ne chiffrent.
La climatisation tire sa puissance maximale en juillet, puis les plateaux se vident en août. Le TURPE 7 est révisé chaque 1er août. Nous relisons la première facture d’été pour repérer une puissance réservée pour rien.
La déclaration annuelle sur OPERAT mobilise vos données de consommation. Le budget de l’exercice suivant se construit en parallèle. Nous fournissons les deux : les consommations par site et le coût prévisionnel de l’énergie, site par site.
Le télétravail a vidé une partie des plateaux, mais les contrats d’énergie datent d’avant. Puissance souscrite, engagement de volume, plages de climatisation : tout a été réglé pour un immeuble plein du lundi au vendredi. Les entreprises de services et les gestionnaires d’immeubles paient cet écart chaque mois.
S’ajoute la question de qui tient le contrat. Le propriétaire fournit parfois l’énergie et la refacture dans les charges, le locataire signe parfois directement. Entre les deux, personne ne renégocie et l’immeuble reste chez le fournisseur choisi à la livraison du bâtiment.
Un plateau de bureaux paraît sobre comparé à une usine. Pourtant, climatisation, informatique et éclairage cumulés sur plusieurs sites forment un budget que peu de directions financières suivent de près.
Centrales de traitement d’air, groupes froid et pompes à chaleur forment le premier poste d’un immeuble tertiaire. Leurs horaires datent souvent d’il y a des années, et une gestion technique mal réglée chauffe des plateaux vides. Votre courbe de charge, le relevé de la puissance appelée au fil de la journée, le montre.
Postes de travail, écrans et luminaires forment une consommation proportionnelle à l’occupation, en baisse les jours de télétravail. Ce profil en dents de scie interroge l’engagement de volume, la clause qui fixe la quantité d’énergie promise au fournisseur. Un volume trop élevé se paie, même sans le consommer.
Une salle serveurs consomme jour et nuit, week-ends compris, pour ses machines et pour leur refroidissement. Les onduleurs, les ascenseurs et les parkings s’ajoutent à ce socle. Ce fonctionnement continu justifie un examen attentif des heures creuses et de l’option tarifaire choisie sur chaque point de livraison.
Une entreprise de services veut un budget énergie prévisible pour son siège et ses agences. Un gestionnaire d’immeuble veut des charges défendables devant ses locataires. Nous répondons aux deux avec la même méthode et des contrats différents.
La puissance souscrite et l’engagement de volume datent d’un immeuble plein chaque jour. Nous lisons l’occupation réelle dans la courbe de charge. Nous ajustons ensuite les kVA et renégocions un volume fidèle à vos jours de présence.
Chaque agence a signé seule, souvent au tarif proposé par défaut. Nous réunissons tous les points de livraison, du siège aux petits compteurs des agences, dans une consultation au prix commun.
Quand le propriétaire porte le contrat, le prix obtenu se retrouve dans les charges des locataires. Nous mettons ce contrat en concurrence et fournissons le détail d’une refacturation claire, poste par poste et lot par lot.
Réduire la consommation d’un immeuble fait baisser le volume acheté. Un contrat rigide pénalise cette baisse. Nous négocions des conditions qui accompagnent vos travaux et vos déclarations OPERAT, année après année.
Un portefeuille de bureaux se pilote comme un poste de charges. Quatre étapes, de la cartographie des compteurs au suivi des baux.
Une facture par site suffit pour démarrer. Nous listons chaque point de livraison, du siège aux agences, et notons qui porte le contrat, l’entreprise ou le bailleur. Nous comparons ensuite les puissances atteintes depuis le passage au travail hybride aux kVA souscrits, plateau par plateau.
Le dossier décrit votre occupation réelle, vos salles serveurs, vos horaires de climatisation et le calendrier des baux. Plus de 20 fournisseurs chiffrent la même consultation, du compteur C5 d’une agence au siège en moyenne puissance. Les offres arrivent comparables site par site, avec un prix global.
Sous 48 h, votre direction financière reçoit un comparatif consolidé et une recommandation en une page. Une fois la décision prise en comité, nous gérons la signature du contrat cadre, l’adhésion de chaque site et la bascule de fournisseur. Vos services généraux n’ont rien à traiter.
Après la mise en place, nous suivons les échéances de chaque site, les déménagements et les plateaux rendus au bailleur. La clause de volume est révisée après chaque chantier lié au décret tertiaire. Un bilan annuel alimente vos déclarations OPERAT et le budget de l’exercice suivant.
La puissance souscrite du siège correspond au maximum atteint depuis le travail hybride. Vous cessez de réserver, chaque mois, une capacité prévue pour des plateaux qui ne se remplissent plus le vendredi.
Un prix commun, une échéance unique et un tableau de suivi par site. Votre direction financière lit le poste énergie en une page, pour le siège comme pour chaque agence, et le défend devant la direction générale.
Pour un immeuble géré, le contrat est mis en concurrence et la refacturation se fait poste par poste, lot par lot. Chaque locataire reçoit un justificatif clair au moment de la reddition des charges.
La clause de volume se révise après chaque chantier d’efficacité énergétique. Vos objectifs du décret tertiaire ne se traduisent plus par une pénalité pour consommation insuffisante.
Un siège raccordé en moyenne puissance et une agence en petit compteur ne se lisent pas de la même façon. Nous adaptons l’examen à chaque site du portefeuille.
| Poste de la facture | Ce que nous vérifions | Ce que vous y gagnez |
|---|---|---|
| Puissance et abonnement | La puissance souscrite en kVA sur le siège, face au maximum atteint depuis le passage au travail hybride | Un abonnement ramené à l’occupation réelle des plateaux |
| Prix du kWh | La formule de prix de chaque site, sa date de signature et l’écart entre le siège et les agences | Un tarif négocié auprès de plus de 20 fournisseurs pour tout le portefeuille |
| Engagement de volume | La clause de volume et la pénalité prévue si la consommation baisse après des travaux ou un déménagement | Une souplesse qui accompagne vos objectifs du décret tertiaire |
| Part acheminement TURPE | La formule tarifaire du TURPE 7, le tarif d’utilisation du réseau, choisie pour chaque compteur | Une part réseau adaptée aux horaires d’ouverture des bureaux |
| Taxes et refacturation | L’accise sur l’électricité, la taxe sur chaque kWh consommé, la TVA et la répartition entre propriétaire et locataires | Des charges refacturées sur une base juste et documentée |
Siège unique, réseau d’agences ou immeuble multi-locataires, chaque portefeuille a son titulaire de contrat et son rythme d’occupation.
Un immeuble ou plusieurs plateaux, une direction financière qui suit le poste énergie en une ligne. Le contrat date d’une occupation à plein. Nous ramenons la puissance et le volume à la présence réelle et présentons le résultat en comité.
Des dizaines de petits compteurs, chacun signé à l’ouverture au tarif proposé par défaut. Nous les réunissons avec le siège dans un contrat cadre, à un prix commun et une échéance unique, sans mobiliser les responsables d’agence.
Le bailleur porte le contrat et refacture l’énergie dans les charges. Nous mettons ce contrat en concurrence et fournissons la ventilation par lot et par locataire, prête pour la reddition des charges et défendable devant chaque occupant.
Une consommation continue, week-ends compris, pour les machines et leur refroidissement. Ce socle justifie un examen des heures creuses et de l’option tarifaire, et pèse dans le choix entre prix fixe et prix indexé.
Notre siège avait gardé le contrat signé à la livraison de l’immeuble et nos agences payaient chacune un tarif différent. ESY a tout regroupé, ramené la puissance du siège à l’occupation réelle et adapté la clause de volume à nos travaux. Le comparatif était présentable tel quel en comité de direction.
Nous comparons les kVA souscrits au maximum atteint depuis le passage au travail hybride, puis demandons l’ajustement au gestionnaire de réseau, sans intervention dans vos locaux.
Optimiser ma puissanceSiège, agences, immeubles gérés : nous définissons la fenêtre d’achat, la formule de prix et la durée du contrat cadre, puis nous présentons le tout à votre direction financière.
Piloter ma stratégieAccise, contributions et TVA se contrôlent sur chaque point de livraison et se répartissent correctement entre propriétaire et locataires lors de la refacturation.
Vérifier mes taxesAucun. Nous sommes rémunérés par le fournisseur que vous choisissez, sous forme d’une commission versée après la signature. Votre direction financière ne reçoit aucune facture de notre part, pour le siège comme pour les agences.
Sous 48 heures une fois les factures réunies. Le comparatif présente chaque site séparément et le portefeuille en consolidé, avec notre recommandation. Vous disposez ensuite du temps nécessaire pour valider en interne avant la signature.
En quatre étapes. Nous cartographions vos compteurs et lisons chaque contrat, bail par bail. Nous consultons ensuite plus de 20 fournisseurs sur un dossier unique et vous remettons un comparatif sous 48 heures. Après validation en comité, nous gérons la signature et la bascule, puis nous suivons les échéances et la clause de volume.
Le prix fixe, dans la grande majorité des cas. Il fige le coût du kWh sur la durée du contrat et donne un budget énergie stable pour vos prévisionnels. Le prix indexé suit le marché de gros et convient aux portefeuilles qui acceptent une variation mensuelle. Nous chiffrons les deux scénarios sur votre consommation réelle avant de recommander.
Cela dépend de qui tient le contrat. Si votre bail prévoit un compteur à votre nom, vous signez directement et nous négocions pour vous. Si le propriétaire porte le contrat et le refacture, nous intervenons auprès du gestionnaire d’immeuble pour le mettre en concurrence.
Oui. Le décret tertiaire vous impose de réduire la consommation de vos bâtiments et de la déclarer chaque année sur OPERAT. Un contrat avec un engagement de volume rigide pénalise cette baisse. Nous négocions une clause qui suit votre trajectoire de réduction.
Oui, dans la plupart des cas. La puissance souscrite se règle sur le maximum atteint dans l’année. Si vos jours de forte présence ont diminué, le maximum a baissé avec eux. Nous le vérifions dans la courbe de charge et ajustons les kVA.
Oui, et surtout ensemble. Un réseau d’agences en segment C5, les petits compteurs, forme un volume que les fournisseurs tarifent bien mieux qu’une agence isolée. Nous les intégrons au contrat cadre du siège.
Le TURPE 7 évolue chaque 1er août. Composantes, grilles horosaisonnières, puissance et dépassements : tout ce qu'une entreprise doit vérifier sur sa part acheminement en 2026.
Stratégie et contratsCalendrier, préavis, pièces à réunir, clauses à surveiller : la méthode complète pour renégocier votre contrat d’électricité ou de gaz au bon moment, sans coupure.
Envoyez une facture par site. Sous 48 h, votre direction financière reçoit un comparatif de plus de 20 fournisseurs, site par site et consolidé.
Quelle énergie souhaitez-vous comparer ?
Première question de votre demande d'étude. La suite tient en trois questions.
Démarrer ma demandeGratuit et sans engagement. Réponse en moins de 48 heures.
4,9 sur 5 sur Google, plus de 120 avis